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 La mort n'est pas un point à la vie mais une virgule

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Ingrid Amelia


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MessageSujet: La mort n'est pas un point à la vie mais une virgule   Lun 24 Mar - 19:19

Life without you

Tout s’arrangeait pour Ingrid. Après des mois d’enfer, atteinte de la maladie qui ne touchait que les mutants, elle avait fini par s’en sortir grâce à Genetic. Paradoxalement, c’était l’organisation de laquelle Keaton voulait l’éloigner depuis le début. C’était l’un des premiers avertissements qu’elle avait eu de l’homme qui avait pris la responsabilité de l’élever, au moins pendant quelques temps. Mais la vie est ainsi faite. Les aléas sont notre moteur et pourtant nous ne pouvons les contrôler.

Assise près de la tombe de Morgan, Ingrid lui souriait tout en lui parlant des derniers événements. Elle lui avait avoué avoir presque failli le rejoindre. Elle savait qu’il n’aurait pas été vraiment content. Et d’ailleurs, elle souffrait tellement à l’époque, qu’elle avait été sur le point de faire ce qu’elle pensait être contre la volonté de celui qu’elle considérait comme son meilleur ami. Abandonner.  Mais elle était triste… Elle avait tant perdu. Beaucoup trop. Ses parents, qu’elle venait de visiter, Morgan sous ses yeux et Andrew à cause d’elle également. Et chaque fois, elle se sentait d’autant plus coupable.  Et elle l’était. Sans elle, il n’y aurait pas eu de flammes dans la maison et sa mère et son père seraient toujours en vie, sans elle, Morgan n’aurait pas voulu faire ce repas et il ne lui aurait pas manqué cet ingrédient et il n’aurait pas croisé cette voiture. Il serait toujours là. Encore une fois, sans elle, Andrew ne serait pas venu la voir et la soutenir, il ne l’aurait pas embrassé et il ne serait pas tombé malade. Il serait toujours là également.  Elle était un poids, une malédiction.

A ces pensées, les larmes coulèrent sur ses joues. Elle toucha la tombe de Morgan et chuchota un petit « désolée ». Puis, elle repensa au baiser d’Andrew et par pur réflexe, elle toucha ses lèvres. Il fallait s’y résoudre. Depuis tout ce temps, depuis qu’elle était sortie de l’hôpital de Genetic, elle n’avait pas eu le courage de venir ici, pourtant c’était à deux pas de l’endroit où reposait Morgan qu’Andrew trouvait la paix. Observant à nouveau la tombe de son meilleur ami, elle se rappela la dispute qu’elle avait eue avec Andrew alors qu’elle venait d’apprendre que c’était lui qui était en cause dans la mort de Morgan. Elle l’avait même fait tomber dans le trou encore vide. Elle s’en voulait. Les larmes redoublèrent alors d’intensité.

Finalement, elle avait à présent tout pour être heureuse, un retour à la maison tant attendu, une vie en famille, deux somptueux cadeaux d’anniversaire qui l’avaient mise en joie, et la promesse d’un futur meilleur, mais la réalité l’avait vite rattrapée. Le retour de sa capacité notamment, mais également le fait de réaliser ce qu’elle avait perdu. Se poser lui avait permis de se rendre compte qu’elle ne verrait plus jamais Morgan ou Andrew et la proposition d’adoption de Keaton, bien qu’elle la rende heureuse, lui prouvait plus que jamais que ses parents n’étaient plus. Se voiler la face n’était désormais plus d’actualité.

Elle finit par s’essuyer les yeux avec les manches de sa veste et elle se leva pour se diriger vers la tombe d’Andrew, passant en même temps devant celle d’un des jumeaux de Mary Jane. A l’aide de sa main elle y déposa un petit baiser et ajouta un « paix à ton âme petit bébé » avant d’aller s’assoir devant celle qui lui importait.

« Je suis désolée, si désolée de t’avoir fait ça… tu me manques… » finit-elle par dire au milieu de ses sanglots.
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Mickael Nedo

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MessageSujet: Re: La mort n'est pas un point à la vie mais une virgule   Ven 28 Mar - 20:40

Ça aurait pu être n’importe quel autre jour. De nombreuses fois, l’envie lui a traversé l’esprit, soudaine et aussitôt rejetée pour mieux la faire réapparaître. C’était jamais le jour, jamais l’heure. Il avait autre chose à faire, il avait pas le temps. Jamais la bonne lumière, jamais le bon modèle, ou le bon matériel. Toujours une raison, toujours une bonne excuse pour ne pas céder à l’impulsion qui l’appelait, après avoir délaissé de longs mois ce passe-temps qui allait bien au-delà. Y’a rien eu de traumatisant, pourtant, rien qui justifie un tel évitement. Un jour il s’y adonnait, et des mois après il a réalisé qu’il avait laissé tomber. Mais ce jour là, allez savoir. A la fin de son déjeuner, il a tourné les yeux vers la sacoche posée en évidence sur un meuble tout proche, et l’a observée quelques secondes après l’avoir si souvent ratée, alors qu’elle est franchement immanquable. Flottement de l’indécision, et il s’est levé, a laissé en plan les restes de son repas, a empoigné le sac et une veste, et a quitté l’appartement avant de changer d’avis.

Ça aurait pu être n’importe quel autre endroit. Calmement, il a avancé dans les rues et entre les bâtiments, a découvert des coins qu’il ne connaissait pas et a traversé des espaces qu’il avait déjà repérés. Sacoche claquant contre sa cuisse au gré de ses déambulations, il a regardé ici et là, jeté des coups d’œil sur ce qui l’entourait en attendant que ça fasse tilt. Il savait pas trop ce qu’il avait envie de voir, à supposer qu’il ait eu une idée particulière en tête. Il a progressé, un pas après l’autre, sans se presser, sans se tracasser. Il a le temps, cette fois. C’est le bon jour, la bonne lumière, et il était persuadé que quand ça serait le bon lieu, il le saurait aussi. Pas besoin de cogiter, laisser l’inspiration venir d’elle-même. Comme avant.

Et finalement, c’est dans le cimetière de la ville que Mickael brandit l’appareil photo qu’il n’a plus utilisé pendant assez longtemps pour qu’en dézippant l’ouverture de la sacoche, il ait redouté de ne plus prendre plaisir à immortaliser le monde dans son objectif. Mais ses doigts ont enserré l’engin, et ont œuvré presque par eux-mêmes. Ça doit être comme le vélo, au fond …

Ça aurait pu être n’importe quel jour, mais c’est finalement celui qu’a choisi une fille pour venir se recueillir.

Il l’a pas vue tout de suite. La carte SD avalait les images qu’elle retranscrira plus tard sur l’écran d’un ordinateur, quand il en aura dégoté un. Les clichés se succédaient, d’une tombe à l’autre, de globalité en détails plus précis. Une fleur qui égaye la stèle d’une fille décédée alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, tout en soulignant l’abjecte ironie du sort par le contraste qu’elle impose avec le beige de la pierre. Là, la terre est assez sombre pour qu’on imagine un corps enseveli il y a peu, là, les cailloux et la poussière signent l’absence d’une famille pour entretenir la dernière demeure d’un défunt. Pour beaucoup, l’idée de photographier cet endroit pourrait avoir quelque chose de dérangeant, d’inconvenant. D’irrespectueux. Pour Mickael, ce n’est qu’une façon de se vider la tête et de se focaliser sur un acte qu’il connaît et qui lui est bénéfique. Angles de vue, distance mesurée, rayons du soleil baignant les alentours d’un filtre doux que son objectif s’efforce de retenir. Capturer l’instant de ceux pour qui le temps n’a plus de sens, immortaliser ce qui s’illustre par son aspect éphémère. Et alors qu’il trifouille son appareil, un mouvement un peu plus loin attire l’attention de l’ado. Il suit des yeux la silhouette qui passe devant lui sans sembler le voir, alors que plusieurs rangées terreuses la sépare de lui.

Elle est pas la seule ici, pourtant il décide de la suivre, sans y songer réellement. Quelques pas le rapproche d’elle sans aller jusqu’à entrer dans la bulle qu’elle s’est créée, juste assez pour pouvoir l’observer, deviner les larmes qui lui décorent les joues. Les confirmer rapidement par les reniflements fréquents, les tremblements de son buste qui ploie sous le poids d’un chagrin bien naturel en ce lieu. Il est pas sûr, mais il lui semble l’entendre parler de regrets. De culpabilité ? C’est son allure qui l’intéresse, la façon qu’elle a de se tenir devant la tombe, alors qu’elle n’a fait que passer devant la précédente. La tristesse qui transparaît dans tout son corps, de son attitude à cet isolement qui l’enferme et la retire du reste. Il a réduit la distance malgré lui, lève à présent son appareil, cale le viseur au niveau de son œil droit, ferme le gauche. Et presse le déclencheur, avec un bruit qui malgré les sanglots, lui parait assourdissant maintenant qu’il réalise que peut être, c’est pas franchement le moment. La grimace qu’il affiche en baissant le Canon exprime sans détour sa gêne, lèvres pincées et étirées dans un rictus de ‘Je crois que j’ai gaffé, si elle me voit je suis mort’.
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Ingrid Amelia


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MessageSujet: Re: La mort n'est pas un point à la vie mais une virgule   Sam 29 Mar - 18:10

Connaissez-vous cette impression d’être maudit? Ça commence comme une imperceptible tâche noire qui s’incruste sur l’âme et le cœur et ça se développe au fur et à mesure que la vie cours sur son chemin. Ingrid n’avait que seize ans et pourtant cette tâche était déjà bien étendue. Coupable de la mort de nombreuses personnes qu’elle aimait, elle croyait ne jamais pouvoir connaître le bonheur. Le seul miraculé restait Keaton, son père adoptif. Et parfois, depuis qu’il lui avait proposé de devenir son père aux yeux de la loi, elle avait peur, une peur bleue, qu’il lui arrive quelque chose à lui aussi et par sa faute à elle également. Le plus dur étant de garder tout ça pour elle. Cela dit, elle ne se voyait pas parler de malédiction à qui que ce soit, quand les gens autour d’elle parvenaient enfin à avoir un semblant de vie, tout comme elle d’ailleurs. Elle devait dépasser tout ça. Essayer de faire profil bas et honneur à l’attention et la confiance qu’on lui donnait.

Elle parlait à Andrew à travers une tombe, sachant pertinemment qu’il ne pouvait pas lui répondre. C’était sans doute le plus frustrant, mais les yeux fermés, elle avait toujours cette sensation qu’il était là tout, prêt, parfois même posant une main réconfortante sur son épaule. Ce qu’elle ne comprenait pas toujours, puisque pour elle, il devrait lui en vouloir même de l’au-delà. Elle lui avait transmis cette fichue maladie, et il n’avait pas été aussi résistant. Pourquoi ? Pourquoi lui ? Il était le premier garçon qu’elle avait embrassé en plus… son cœur était totalement meurtri et même en lui demandant pardon, elle ne parvenait pas à se consoler ; la cicatrice était béante, la culpabilité la rongeait et l’agrandissait d’autant plus.

Elle entendit alors des bruits. Un froissement de feuilles. Perdue dasn ses pensées son premier réflexe fut d’appeler Andrew.

« Andrew c’est toi ? »

Mais bien sûr que non ce n’était pas lui. Il ne pouvait pas être là, pas physiquement du moins. Sa tête tomba alors de déception. Les sanglots ne s’arrêtaient pas. Silencieux mais bien présents ils étaient là tout le symbole de la tristesse de l’adolescente. Dans ses mains, calées ans le creux formé par ses jambes en tailleur, elle tenait, tremblante, son appareil photo. Elle ne savait même pas pourquoi elle l’avait pris, ici, au milieu de ces tombes alors c’était son cœur lourd qui l’avait conduite ici.

Soudain, alors qu’elle levait la main pour s’essuyer quelques larmes sur les joues, elle entendit un « clic » d’appareil photo. Sur le coup, elle observa le sien. Stupide ! Cela ne pouvait venir d’elle elle l’avait reposé à terre pour essuyer ses larmes. Elle leva alors les yeux… et … les arrondis plus que jamais.

« Tu me prends en photo ? »

Il n’y avait ni colère ni agacement dans son regard et dans ses mots, juste de l’interrogation et de la surprise. Elle avait déjà fait la même chose, mais elle avait été assez discrète pour prendre la photo d’assez loin pour ne pas se faire prendre. Et quelque part, les secondes défilaient et l’impression d’avoir été violée dans son intimité naissait et faisait sa place dans ses émotions.

« Fais voir ça ! » dit-elle autoritaire en prenant presque l’appareil photo des mains de son propriétaire.

Elle observa alors la photo qu’il venait de prendre, puis celle d’avant et encore avant. Il était super doué. Elle qui se trouvait toujours moche sur les photos… les larmes coulèrent à nouveau.

« Je ressemble à ça alors… en tout cas tu es doué. Tu devrais choisir des plus jolis modèles.»
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Mickael Nedo

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MessageSujet: Re: La mort n'est pas un point à la vie mais une virgule   Sam 5 Avr - 8:20

Il devrait pas être là. Il le sait. C’est son moment à elle, et il n’a absolument pas le droit de s’immiscer dans cet instant de recueillement. Elle demande pardon, plusieurs fois. Ca interpelle Mickael. Elle pleure, marmonne, s’exprime plus clairement. De là où il est, il entend parfois un mot échappé, mais le plus gros se perd dans la tristesse de sa voix brisée. Il devrait pas être là, à l’observer alors qu’elle verbalise et que ses épaules sont secouées par les sanglots qui s’éprennent d’elle. S’il avait lui aussi un endroit où se recueillir, il apprécierait certainement pas d’être reluqué comme ça. Il suppose. C’est peut être ça, finalement, peut être cette inexistence de lieu mémoire qui le pousse à rester campé sur sa position et à analyser succinctement ce qui se passe devant lui, les émotions qui habitent la fille. Une en particulier ressort plus que les autres qu’il ne prend pas la peine de nommer. Le chagrin. Pas le genre de douleur qui vous glace quand vous perdez une vague connaissance, pas non plus ce qui vous aide à vous souvenir d’un défunt en souriant avec nostalgie. Elle semble dévastée. C’est sûrement une personne très proche qui se trouve sous elle, ou bien elle n’a pas les armes pour faire face à la mort. Elle est si jeune, encore … Moins que lui lorsqu’il a dû affronter la réalité de la grande faucheuse, mais quand même. Elle parait anéantie. Et c’est cette impression qu’il veut conserver lorsqu’il enclenche l’appareil.

« Tu me prends en photo ? »

La stupeur qu’elle tourne vers lui le bloque un peu, accentue cette perspective de se faire purement engueuler pour avoir cassé ce moment. Pourtant elle s’énerve pas, et ça le surprend carrément. Il réfléchit sérieusement à la possibilité de lui répondre un intelligent « Ben ... nan », mais ça serait quelque peu déplacé. Encore plus que d’être planté là. Surtout qu’elle doit avoir l’appareil bien en visuel, et qu’un déclic de ce genre est facilement identifiable même par le plus néophyte des humains, qu’il s’y connaisse un peu en photo ou pas du tout.

« Ouais. Enfin, pas que toi, mais ouais, toi aussi. »

« Fais voir ça ! »

Il a pas le temps de réagir que déjà elle s’est levée et a agrippé l’objet du délit, avec une détermination qui lui fait craindre de le voir s’éclater au sol. « Hé mais vas y doucement ! » Connaissant le prix du truc, ça aurait de quoi l’agacer prodigieusement. Elle doit pas se rendre compte. Et il peut être nul en relationnel, des fois, il peut être le roi des réparties pourries quand il se sent coincé, il sent quand même la colère qui a animé le mouvement de la rouquine - si si, sous le soleil printanier elle est rousse - et s’illustre encore dans les pressions de son pouce sur la flèche de défilement, accompagnées de leur indice sonore caractéristique. Il sait que les clichés qu’il a capturés aujourd’hui se succèdent sur le petit écran qu’il n’utilise quasiment jamais, et cette fois, c’est à son tour de se sentir mal à l’aise. Bip. Bip. Parmi toutes les photos, la dernière est la seule où la fille figure, la seule où qui que ce soit est le sujet de la scène, et non un détail qui nuance l’ensemble. Il a réussi à l’emprisonner alors qu’elle s’essuyait les yeux, mais il sait pas trop ce que ça donne au final. Si le chagrin le plus profond est correctement évoqué.

« Je ressemble à ça alors… en tout cas tu es doué. Tu devrais choisir des plus jolis modèles.»

« Dis pas n’importe quoi. »

A son tour, il intercepte l’engin des petites mains pour l’éteindre, patienter quelques secondes pour être bien sûr que la commande a été respectée puis le verrouiller, repositionner le cache sur l’objectif, tout ça sans relever les yeux vers elle. Sans lui dire si sa réplique concernait sa remarque sur le talent ou celle sur le modèle. Il a déjà tenté d’expliquer sa vision à ceux qui ne la partagent pas, et à force d’échecs il a pas vraiment de s’y essayer aujourd’hui. Il ne montre que rarement ses clichés, il aime pas qu’on puisse les juger. Incapable de déceler la réelle capacité qu’il a à retranscrire l’instant sur une image figée, il digère mal l’appréhension de savoir ses œuvres critiquées, qu’elles le soient effectivement ou non. Pour ça comme pour d’autres choses, il est pas fichu de voir que derrière un simple besoin de se changer les idées se cache un vrai coup d’œil qui pourrait sincèrement émouvoir ceux qui ne verront pourtant jamais la plupart de ses clichés.

« Ecoute, je suis désolé si j’ai interrompu … »

D’une main assortie à un regard furtif pendant qu’il s’occupe de son appareil, il désigne la tombe que vient de quitter la petite. Puis y revient avec surprise, lueur d’incrédulité dans les prunelles grisées que le soleil frais éclaircit légèrement.

« T’es venue prendre la tombe de ton … T’es venue prendre cette tombe en photo ? »

Et pour le coup, ça lui parait beaucoup plus glauque que d’avoir lui-même transgressé le droit à la pudeur de cette fille.
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