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 Rise and fall

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Aaron O'Hara

Superman au rabais

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MessageSujet: Rise and fall   Mer 15 Jan - 11:22

6 mai 2011

Dévasté. Tout avait été dévasté en si peu de temps, sans même que je ne puisse faire quoi que ce soit. J'avais encore envie de hurler, alors que j'avais déjà cracher à la gueule du monde cette frustration qui me vrillait les entrailles. Genome était tombé alors que je n'étais même pas là, alors que j'étais tranquillement à Washington. Je me sentais minable, incapable d'assurer pour mes proches. Ils s'étaient battus, ils s'étaient faits massacrer en mon absence. Beaucoup étaient morts et je portais le poids de leur disparition sur ma conscience. J'allais exploser. Un après la mort d'Aby, le bilan était catastrophique. Des morts par dizaine. De la souffrance sans fin. C'était trop. Pouvait-on dire stop ? Pouvait-on trouver le moyen de dérégler la machine pour qu'elle nous oublie un peu ? Je n'y comptais pas trop, j'avais cette sublime capacité à attirer le malheur sur nos têtes. Ce n'était pas juste. La vie n'était pas juste.

Assis seul sur la terrasse, alors que le soleil se couchait sur le vignoble, je pris ma tête entre mes mains et serrai aussi fort que possible, priant presque pour que la douleur s'arrête. Mais ça n'était pas physique, c'était tout mon âtre qui avait mal. Je revoyais les images défiler, les corps tombés tout au long de l'année. Je revoyais les visages de ceux qui avaient réussi à s'en sortir lors de l'attaque du quartier général. Je revoyais la liste des gens qui avaient péri là-bas... C'était trop. J'étais minable. Bon à rien. A vouloir les protéger, je n'avais fait que les laisser se faire abattre comme des rats. Genetic paierait, j'en faisais le serment. Dean avait peut-être eu raison, peut-être aurions-nous dû attaquer leurs locaux en premier. Mais non, les dommages collatéraux étaient une variable que je ne pouvais retirer de l'équation. Je ne voulais pas mettre la vie d'innocents en danger. Pas encore. Parce qu'avec Genome, c'était ce que j'avais fait depuis des années. Des personnes m'avaient confié leurs vies et le résultat était... Insoutenable.

Je relevai la tête et regardai l'horizon. La chaleur des derniers rayons de soleil baignait mon visage et pourtant, je me sentais glacé de l'intérieur, froid, vide. Nous avions dit adieu à nos morts mais la plaie ne se refermerait pas, pas tout de suite. Je ne voulais pas reconstruire Genome, j'avais l'impression que tout arrêter maintenant serait une solution à envisager. Et pourtant, je me sentais incapable de ne pas continuer. Mais je voulais que ce ne soit plus qu'un combat personnel, je voulais que les autres arrêtent, qu'ils pensent à eux et vivent leurs vies loin de cette merde. Moi, j'en étais incapable. J'avais trop perdu dans cette bataille pour m'arrêter là. Je voulais les détruire comme ils nous avaient détruits. Et je le ferais seul.

La porte du toit grinça. Je tournai le visage pour découvrir Addison. Je lui avais dit que je serais là. Est-ce que je sentais le paradoxe entre mes pensées et mes actes ? Sûrement. Impliquer plus encore Atkins tout en cherchant à continuer seul le combat, ça n'était pas cohérent. Mais je n'avais jamais été une personne cohérente. J'avais toujours fait des choix contradictoires, des erreurs de parcours. Et je m'en mordais les doigts à chaque instant de ma pathétique vie. « Salut. » dis-je simplement avant de reporter une nouvelle fois mon regard vers la lumière déclinante.

Le déclin de Genome, voilà ce que c'était. La fin de tout. Et pourtant, beaucoup étaient là, prêts à continuer le combat. Pourquoi ? Pourquoi s'entêtaient-ils à vouloir souffrir encore à mes côtés ? Il y avait tant de choses qui m'échappaient. Je voulais qu'ils abandonnent et en même temps, je les comprenais : j'étais incapable de les abandonner. J'étais incapable de les mettre dehors tout comme j'étais incapable de ne pas les aider encore et encore. Mais mon aide n'était-elle pas empoisonnée ? Est-ce que je n'avais pas détruit leurs vies en voulant les protéger ?

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Addison Atkins


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MessageSujet: Re: Rise and fall   Lun 20 Jan - 12:02

Les jours passés ont été assez curieux. Après la destruction de notre refuge, j'ai forcément connu un coup au moral comme tout le monde. Cette fois pourtant je ne tournerai pas le dos. Je crois que tout cela me donne envie de m'endurcir toujours plus, de me protéger et veiller sur les membres de Genome. Ils en ont besoin. J'ai l'impression d'être plus solide que la majorité d'entre eux parfois, peut-être parce que dans mon boulot je suis confrontée quotidiennement à la violence des autres. Je vois défiler sur ma table tellement de victimes et aussi quelques bourreaux. Pour être honnête, ce n'est pas toujours facile de vouloir sauver ceux de la seconde catégorie. Ce qui est certain en tous cas, c'est qu'il existe un monde entre soigner un type qui a pris une balle et en voir un se faire abattre devant vos yeux. J'ai échappé à la scène, je me souviens juste du bruit des impacts et du cadavre de ce pauvre homme qui a essayé de nous sauver gisant sur le sol. Je m'en veux de ne pas avoir pu l'aider, je m'en veux d'avoir préféré m'en laver les mains à l'époque où Tom risquait sa peau. Je m'en veux qu'il soit tombé alors que je n'ai rien fait avant pour agir. Je vis avec toute cette culpabilité. Elle me donne la rage d'avancer et de vouloir me battre cette fois. Je ne vais pas reculer, non, y a pas moyen !

J'ai quand même eu besoin de souffler, de lécher mes plaies pour être assez forte afin d'aider à porter le moral des autres à mon retour. On m'a gentiment indiqué où le groupe s'était installé. Je ne connais pas ce Tristan, on lui doit une fière chandelle à présent. Sa proposition tombe à point nommé. De mon côté j'ai fait ce que je déteste faire : pleurer auprès de mes parents pour avoir de l'argent. J'ai prétexté devoir acheter un nouvel ordinateur. Heureusement que les riches n'ont aucune idée de la valeur des choses... Ils n'achètent quasi rien par eux-même et toujours à des prix mirobolants. Je suis certaine qu'ils pensent qu'un hamburger coûte 500dollars, remarquez dans des restaurants branchés gastronomiques c'est sans doute le cas... Je dépose Clyde chez mon voisin qui s'occupe de lui quand je m'absente. Je n'aime pas laisser mon toutou, seulement la vallée n'est pas toute à côté et je ne suis pas certaine que le proprio soit ravi de me voir débarquer avec mon meilleur ami à fourrure. On va éviter de le mettre de travers après ce qu'il fait pour nous.

Je gare ma voiture à côté des autres, me demandant à deux fois si je ne me suis pas trompée d'endroit vu combien le coin est joli. Ils vont être comme des coqs en pâte ici le temps de se remettre ! Je descends mon sac de voyage rempli de nécessaire pour les soins que j'ai « emprunté » à l'hôpital, j'en ai payé une partie avec mes économies en dévalisant la pharmacie du coin. Il contient aussi quelques unes de mes affaires au cas où je passe la nuit ici. Vu où j'ai grandi je suis habituée aux belles demeures, celle-ci n'a rien à envier aux propriétés de ma famille. Je salue quelques personnes, prends des nouvelles. Aaron me glisse un mot avant de s’éclipser. J'ai à peine eu le temps de lui dire que je viendrai le rejoindre après. Je me demande ce qu'il me veut. J'essaie de faire un peu d'humour histoire de redonner le moral à ceux que je croise. Après de longues minutes, je suis les escaliers pour me rendre sur le toit. Je n'ai pas pris le temps de visiter la villa, on verra plus tard. Mon sac toujours en bandoulière, je franchis la seule porte du dernier étage et me retrouve sur la terrasse.

Le soir enveloppe doucement le paysage, les couleurs changent et donnent au décor des tons tout aussi jolis qu'à mon arrivée. La vue d'ici doit être grandiose quand le jour se lève. J'avance vers Aaron et dépose mon sac sur le siège à côté de lui. Je reste silencieuse l'espace d'une minute ou deux. Le réconfort ce n'est pas ma spécialité, il faut l'avouer. On ne m'a pas vraiment appris, dans la famille on ne s'encombre pas de sentiments. L'argent ne peut acheter le bonheur, même si je doute que mes parents le sachent.


« Salut. T'as pensé à envoyer une carte à notre ennemi juré pour le remercier ? Cet endroit est super, bien mieux que notre vieux bâtiment d'avant et c'est à eux qu'on le doit après tout.

Oui, je sais l'humour ce n'est pas le plus indiqué dans certaines situations, surtout que le mien est assez noir et particulier. Qu'est ce que je suis censée lui dire d'autres ? Désolée Aaron, ce n'est pas de ta faute si on a perdu ces gens, pas de ta faute si certains d'entre nous sont blessés, pas de ta faute si ceux d'en face sont plus forts ? Une bien piètre consolation, et il ne croira pas ce que je raconte.

- Au moins ici tout le monde va pouvoir se rétablir. J'ai ramené quelques trucs pour les soins, je me doute que vous n'avez pas pu reconstituer les stocks en aussi peu de temps. J'ai également apporté cela.

Je sors de la poche intérieure de ma veste un chèque d'un montant de 2000dollars et le lui tends. Le mouvement m'arrache une grimace furtive à cause de ma blessure. Je n'ai pas à me plaindre contrairement à ceux qui ne s'en sont pas sortis.

- C'est un caillou dans la mare vu tout ce dont on aura besoin pour repartir de zéro. Enfin il faut toujours commencer par la première pierre peu importe ce qu'on construit. Je ne vais pas te faire l'affront de te demander comment tu te sens, de promettre que tout va bien aller... Tu as réfléchi à la suite du programme ? J'espère que tu sais que tu peux compter sur moi pour aller botter les fesses de ceux qui nous ont fait ça.
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Aaron O'Hara

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MessageSujet: Re: Rise and fall   Jeu 13 Fév - 13:08

Je m'étais contenté de hocher la tête face à sa remarque sur notre nouveau refuge. J'étais incapable de sourire à sa blague. Surtout quand le drame était encore si proche, quand tout était encore à vif. Je ne lui en voulais pas pour son manque de tact, j'avais fini par m'habituer à sa verve, à ses remarques acides. Addison pensait à tout, même en temps de crise. Elle avait ramener de quoi soigner, de quoi nous permettre de ne pas être à court. Tristan avait mis à disposition de quoi nous laisser un minimum de confort mais les stocks partaient vite et les refaire... Un vrai casse-tête, même avec de l'argent. « Merci. » fut tout ce qui sortit de ma bouche, la vue du chèque m'ayant trop surpris pour aller plus loin.

Je balayais le bout de papier d'un revers de main. « Non, Addi. Garde ça. » Il était hors de question qu'elle se saigne pour Genome. Elle avait encore une vie en dehors de l'organisation, pouvait déambuler dans les rues de L.A. sans risquer de se faire enlever - ou presque - et son argent lui serait nécessaire. « On a ce qu'il faut, ne t'en fais pas. Pense aussi à toi. » C'était beau d'appliquer le sacro-saint proverbe "Fais ce que je dis, pas ce que je fais". C'était devenu ma spécialité. Une spécialité qui faisait que je portais sur les nerfs un bon nombre de personnes. Shannon me l'avait gentiment rappelé quand nous étions à Washington. Quand nous n'étions donc pas à Genome au moment où l'organisation était attaquée de toute part... Je m'en voulais encore pour cette absence, et je m'en voudrais sûrement à vie. Pour ça aussi, j'étais fort : porter le poids du monde sur mes épaules, refuser de partager et tout faire de travers. Là aussi, Shannon s'était évertuée à me rappeler que c'était tout sauf utile. Mais si changer du tout au tout était facile, nous l'aurions su, non ?

J'ôtai son sac de la chaise pour qu'elle puisse s'y asseoir. La lumière déclinante me rendait plus mélancolique encore. C'était digne d'un très mauvais film, de ce moment où le héros décide de prendre les choses en main pour de bon, de faire une annonce capitale. Sauf que, dans notre histoire, je n'étais pas un héros. Et je prenais les choses en main si bien depuis le départ que, bah, Genome n'était plus. Que beaucoup étaient morts. Et que bordel nous ramassions encore, comme toujours, depuis des années maintenant. « Je ne vais pas te demander comment tu vas, cette question revient à toutes les sauces et je pense que, comme moi, t'en as ta claque. » Ce n'était pas du désintérêt. Addison me comprendrait. Elle était comme ça, elle aussi. Pas besoin de s'embarrasser des civilités d'usage. A quoi bon ? Personne n'allait bien, tout le monde s'évertuait à survivre... La même rengaine encore et encore ne servait à rien. Elle ne faisait que prolonger les conversation dans un échange qui sonnait en général de plus en plus creux. Tout ce que je ne voulais plus.

« Je suppose que t'as entendu parler du Révélateur et de son histoire de baies de sureau. » On ne parlait que de ça. La folie des réseaux sociaux, de ces échanges futiles et caractéristiques d'une vie normale venait d'être assaillie par un type masqué qui déclenchait l'effervescence du monde mutant. « Si ce type dit vrai, il faut essayer. » Je cherchai son regard. « J'aimerais que tu m'accompagnes dans ces recherches. » Cette fille était intelligente, discrète, dure mais fiable. Et surtout, elle avait un pied à l'extérieur du domaine, chose qu'il me manquait pour pouvoir mener quelques recherches sur ces baies avant de les utiliser. « Je ne veux pas agiter de faux espoirs devant les autres. Je veux d'abord être sûr que ça fonctionne. Mais seul, je ne peux pas le faire. Et c'est avec toi que je veux bosser là-dessus. » J'espérais qu'elle allait accepter.

J'avais commencé à fouiller du côté de ces baies. Leurs effets anti-oxydant pourraient effectivement faire quelque chose du côté des vaisseaux sanguins. Mais de là à stopper un virus qui posait autant de problèmes depuis son apparition ? Je ne partais pas optimiste mais mieux valait essayer que ne rien faire du tout.

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Addison Atkins


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MessageSujet: Re: Rise and fall   Lun 17 Fév - 22:52

Bon, je ne m'étais pas dit que ce serait facile de lui faire prendre l'argent sans qu'il rechigne. On trouve deux catégories de gens dans la vie, ceux qui sont intéressés et pensent avant tout à leur propre confort et ceux qui se soucient d'abord des autres. En l'entendant me conseiller de penser à moi, j'esquisse un semi-rictus un peu amer. Je ne peux m'empêcher de lâcher une nouvelle connerie. Quoi? Je ne vais pas m'ajouter à tous ceux qui broient du noir. Il en faut bien pour garder le navire à flots, même si le nôtre a plus que sombré déjà. On va dire qu'en douce pendant le naufrage je suis du genre à m'échiner pour lui bidouiller un mode "sous-marin". C'est exactement ce dont on a besoin en ce moment : naviguer en eaux profondes, là où les connards de la surface ne pourront pas nous torpiller pour un temps. Et une fois qu'on aura colmaté les brèches, ce sera notre tour de leur mettre une dérouillée.

- Hey ! Je te rappelle que je n'ai besoin de rien moi. Je suis née avec une cuillère en argent dans la bouche. Et puis dans pas si longtemps je serais une chirurgienne ultra célèbre que les plus grandes cliniques s'arracheront.

Je le regarde, j'ai bien noté que là il n'est pas sensible à mon humour. Sauf que j'ai la tête dure, je fonce encore.

- T'en fais pas va, quand ce jour viendra je continuerai à vous faire les consultations gratuites à vous. Bref, si tu ne veux pas de cet argent, je te préviens je l'envoie à la première œuvre de charité à la con. On sait tous les deux que c'est un des nerfs de la guerre. Et je vis tout à fait confortablement moi… Alors prends ce bout de papier et fais-en bon usage, histoire que je me sente moins coupable en prenant mon bain dans du champagne en rentrant dans mon gigantesque loft chez moi ce soir.

Aaron n'a pas l'air décidé à aborder les sujets qui fâchent. Je vais éviter donc de mettre les pieds dans le plat pour le moment. Je me laisse tomber dans le siège près de lui. Je contemple un moment la vue, écoutant ce qu'il me demande. Sentant son regard se tourner vers moi, je rive mes yeux dans les siens. Les gens aiment qu'on fasse ce genre de trucs en général, cela leur donne l'impression qu'on les écoute vraiment je suppose. Je suis attentive à ce qu'il dit en tous cas, que mon regard soit plongé dans le sien ou pas. Même si j'avoue que l'espace d'une seconde je ne peux m'empêcher de me demander quelles sont les fêlures de plus qui embrument ses prunelles et qui n'étaient pas là quelques semaines auparavant. C'est là que je me dis que je devrais être plus attentive aux autres. Le pire dans tout ceci est que je ne manque pas d'intérêt pour eux. J'ai juste ma façon à moi de le montrer. Ce n'est pas quelque chose de naturel, ni que l'on m'a appris à faire. Chez moi c'est une question d'instinct.

- J'ai beau être aussi mal léchée qu'une grosse ourse bien souvent, je ne vis pas dans une grotte. Donc oui j'ai appris pour ce Révélateur, un bien grand nom pour un type qui se cache. Enfin s'il a une idée de la merde que c'est pour les gens comme nous, je ne peux pas lui en vouloir et il a au moins le mérite de faire tourner l'information…

Étalant mes jambes devant moi, je m'avachis la tête en arrière dans le fauteuil et croise les mains sur mon ventre. Je suppose que mon attitude désinvolte en agacerait certains, sauf que je n'ai pas pour habitude de m'encombrer de ce que pensent les autres. S'ils ne sont pas assez futés pour creuser derrière les apparences, ce n'est pas mon problème !

- J'ai fait mes recherches. Après la médecine est un vaste domaine dont je ne suis pas moi-même spécialiste. Je soigne les gens à coup de scalpel en général, pas de plantes miracles. Enfin pour ce que j'en sais, le sureau est assez efficace contre certaines maladies oui. Des études ont même démontré qu'il pouvait agir sur les cellules cancéreuses en contrecarrant les radicaux libres qui déconnent. Il stimule le système immunitaire donc il est aussi parfaitement concevable qu'un traitement de cette sorte repousse ou puisse soigner les effets du virus. Il faudrait contacter anonymement des botanistes, des laboratoires spécialisés pour en savoir plus… Sauf que c'est un peu délicat de leur exposer les vraies données du problème. Tu peux compter sur moi, quoi qu'il en soit.
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