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 Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]

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Sacha M. Kwon

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MessageSujet: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /! Scène à caractère sexuel /! [Terminé]   Sam 11 Aoû - 23:51

Moins de 16 ans, merci de s'abstenir de lire ce qui suit. Ce sujet contient des passages érotiques, voire pronographiques, pouvant choquer les plus sensibles. Nous vous demandons de bien passer votre chemin si vous n'êtes pas habitués à ce genre.
Merci pour votre compréhension.


Dois-je revenir sur les raisons qui m’ont entraîné jusqu’au port ? Certainement oui. J’ai fait la rencontre de ce garçon. Son prénom m’était encore inconnu mais j’ai bien envie de le surnommer Devil car il ne m’inspirait rien de bien. Alors que j’avais échafaudé un plan bancal, je vous l’accorde, et parfaitement tordu pour pouvoir joindre ma famille suite à ma perdition dans un quartier de L.A, la soirée avait pris une tournure bien plus intéressante qu’elle ne l’était initialement. Il est très important que vous compreniez l’effervescence qui s’était emparée de moi lors de ma course. Je bouillonnais d’ardeur alors que je me téléportais dans les rues de notre belle ville. J’étais animé par une frénésie infatigable. Je n’avais pas froid aux yeux et je le prouvais aisément en aidant un homme à fuir la police. Police que j’ai eue du mal à semer. Si jamais ils retrouvèrent ma trace, j’allais prendre cher et pas comme je l’aurai aimé.

Le port m’a semblé être une bonne idée. Un coin tranquille et isolé. Un endroit où nous pourrions facilement nous cacher et laisser la frustration de la flicaille redescendre. Je me suis arrêté et ai ordonné à l’homme de descendre. C’était étrange car je lui avais demandé le contraire plusieurs minutes auparavant. Il valait mieux, dans son intérêt qu’il m’écoute compte tenu de ce que je visais. D’ailleurs, il devait s’estimer chanceux que je me suis arrêté pour le lui conseiller. Je devais mettre hors d’état mon engin mécanique que j’aimais tant. Ça me déchirait le cœur. Mais je m’étais fait repéré avec et je pense que les agents n’avaient eu aucune difficulté à identifier la marque du deux roues et son propriétaire : moi. Alors demain je devrai m’attendre à une certaine visite. J’étais blasé d’avance et d’ailleurs en y pensant, j’ai lâché un soupir. Enfin... Le plus poignant dans cette histoire est que j’allais mettre fin à mon histoire d’amour avec ma moto. Quant à demain j’improviserai. Dès l’instant où ils n’ont pas confirmation, ni de « preuves » que c’est moi qui l’ai conduit cette nuit, ils ne peuvent rien contre moi. Je n’avais alors qu’à leur expliquer qu’elle m’a été volée. Je devais donc m’en débarrasser à mon grand regret. Si je compte bien, nous étions quitte tous les deux. Trois à trois. Premièrement, je l’ai aidé à fuir la police. Secondement, je lui ai évité de piquer une tête dans l’eau. Troisièmement, j’ai cédé ma moto – ce qui ne le concerne pas, mais je le compte tout de même comme un point. La balle au centre. Libre à lui de partir dorénavant. J’espérais qu’il reste bien sûr, j’étais curieux de le connaitre après cette aventure mais je n’attendis pas pour le savoir. J’ai foncé droit devant, roulant le long d’un pont en bois jusqu’à ce que je vole quelques secondes au-dessus de l’eau avant de plonger dans les abysses. Elle s’enfonça alors que je regagnais la surface. Une fois ma tête hors de l’eau, j’ai retiré mon casque et à son tour je l’ai abandonné pour qu’il rejoigne le fond marin. Sans vouloir me vanter, j’étais un excellent nageur. Je pratiquais la natation depuis mon plus jeune âge et cela restait un réel plaisir d’être en contact avec l’eau. Seulement là, elle était gelée ! Alors je ne me suis pas attardé et j’ai emprunté une échelle me permettant de regagner la terre... Enfin le bitume. Je me suis laissé rouler pour me mettre sur le dos. J’étais essoufflé et j’avais froid. Très froid. Je fermais mes yeux et je tentais de me concentrer sur ma respiration. Mon tee-shirt, imbibé par l’eau me moulait encore plus qu’avant. D’ailleurs, il remontait légèrement laissant apercevoir mon bas-ventre. J’avais les jambes écartées ainsi que les bras tendus telle une étoile de mer. Mon torse se gonflait et se dégonflait succinctement. Devil était-il toujours là ? Je n’avais pas la force de pencher ma tête pour le vérifier.

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Sam 8 Sep - 9:42

Allez savoir pourquoi je suis montée sur cette moto ! Elle était jolie et franchement, j'avais pas envie de passer trois heures à expliquer à ces imbéciles ce qu'il s'était passé. Et puis, qu'est-ce que je pouvais leur dire après tout ? Il ne s'était absolument rien passé. Ce n'était pas les ennemis qui manquaient et franchement, la police est la plus sympa. Cela dit, une petite voix me conseilla de monter à bord car la police aurait des tas de choses à me raconter. Un truc lié à ce qu'il s'est passé durant ma longue absence même si, je ne m'en souvenais plus du tout.

Durant toute la course, mes bras s'étaient enroulés autour du torse de l'inconnu. Je sentais qu'il n'était pas indifférent à cela et m'en amusait plus qu'autre chose. Je n'ai pas pu fourrer la dinde de Thanksgiving cette nuit, cela ne voulait pas dire que je ne pourrais pas fourrer autre chose.

Il m'intima à descendre de son bolide, une fois arrivés au port. J'ai préféré ravaler ma colère, en me disant que de toute façon, je lui prouverais bien d'une manière plus agréable que j'étais un dominant et un dominateur. Aucun doute, de gringalet à la gueule d'ange allait prendre cher.

Ne soyez pas horrifié, l'alcool peut agir comme un booster de libido chez certaines personnes, moi, par exemple. Pourquoi ne pas en profiter. C'est pas les poissons qu'on va déranger.

Lorsque j'ai vu ce que mon inconnu comptait faire de la moto, j'eus un pincement au coeur. Il y avait d'autres méthodes tout aussi efficaces, mais je me suis abstenu de tout commentaire. Je dois reconnaître que je me suis un peu inquiété, une noyade sur les bras, j'en avais pas besoin.

Il est ressorti, ses fringues le moulaient à tel point qu'il aurait gagné haut la main le concours de tee-shirt mouillé. Il n'avait pas à dire, son corps était agréable à regarder. Il semblait épuisé et ne me voyait pas. Je me décidais à lui signaler ma présence d'une phrase des plus élégantes. Oui, il y a des fois où je me surprends moi-même :


"Fatigué mon chou ? Alors baisse ta culotte, c'est moi qui pilote ! Biatch !"

Je me surpris à rire de cette phrase que j'avais entendu je ne sais où, un rire franc ce qui est plutôt assez rare. L'adrénaline a du bon, quelques fois.
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Sacha M. Kwon

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Sam 8 Sep - 22:51

Tout le long de la course, j’avais éprouvé un plaisir certain à ce qu’il s’agrippe à moi. Ses bras entouraient ma taille et son ventre collait mon dos. Cette proximité entraîna instantanément une réaction physique. Qu’il le sache ? Cela ne me gênait pas. Il était beau garçon. En tant qu’homme il devait le comprendre. C’était mécanique chez nous les mecs, et cela, peu importe l’orientation sexuelle. Par contre, si cela le rebutait, ce serait plus gênant. Toutefois, rien ne disait que cette fougue lui était destinée. Il pouvait s’agir de l’adrénaline. J’étais excité par ce que j’avais vécu. C’est similaire au sexe. C’est aussi ce qui m’avait poussé à piquer une tête. Besoin de me rafraîchir. Cela avait parfaitement fonctionné. J’étais devenu un glaçon.

Mon coéquipier était encore présent. Sur le port. Il ne m’avait pas abandonné à mon triste sort. J’appréhendais le retour à la maison. Trempé, gelé, le chemin risquerait d’être phénoménal. Inutile de fantasmer. J’aurai pu trouver sa proposition laide, repoussante, répugnante et révoltante si seulement je n’avais pas été sensible à son charme. Devais-je me formaliser pour son insulte ? Biatch. Salope. Pas vraiment. Qu’aurait dit Lana ? Je cumulais les mecs et m’en vantais. J’étais une salope, il m’avait bien cerné. Il était direct. Moi également. Nous allions nous entendre. Je me suis relevé, j’ai haussé brièvement les épaules en lui souriant.

- D’accord.

Mon jean s’était déjà fait la malle. J’ai pris mon maillot par la taille pour le retirer. Je me suis approché de lui rapidement. De la chaleur humaine. Je ne cherchais pas de l’amour. Seulement la chaleur de sa peau. Attiré par sa température corporelle comme un vampire le serait par son sang. J’étais en sous-vêtement et pour ne rien gâché, celui-ci était immaculé et donc transparent, pénétré par l’eau. Je le collais mais j’attendais qu’il agisse. C’est lui qui pilote a-t-il dit ? Je me contenterai d’être le steward. J’étais là pour qu’il fasse un agréable voyage et un agréable voyage il fera, je lui promettais.

Le port n’était pas éclairé, à moins de trouver un couple avec une libido monstrueuse, aucun risque que l’on nous surprenne. Je ne m’en n’inquiétais pas. Il pouvait y avoir une assistance, nous filmant, je ne serai nullement embarrassé. Une vidéo de mes ébats sexuels faisait d’ailleurs le tour du net. Dire que des hommes de tout âge et de tout horizon devaient se donner du plaisir en me regardant. C’était pervers non ? Je n’avais pas prévu d’être acteur pornographique mais peut-être devrai-je y songer ? Je me dois de diversifier mes compétences, comme tout bon acteur. Acte II, scène 2.

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Dim 9 Sep - 10:50

Je le regardais faire son strip tease avec intérêt, je le reconnais. Je pensais qu'il se déshabillait dans le but de ne pas mourir de froid et pourtant, s'approchant vers moi, son intérêt était tout autre. Son boxer blanc lui collait à la peau démontrant qu'il avait quelque chose à offrir. Si j'avais été une femme ou bien un homo passif, j'aurai été ravie. Mais je n'en suis pas un et comme je l'avais dit, je pilotais. Je devais bien admettre que j'avais été pris un peu au dépourvu mais j'étais Owen Harwell. Il était rare que mes menaces soient des menaces en l'air. Si je vous dis que je suis capable de faire telle ou telle chose, c'est que j'en suis pas capable.

Je posais ma main sur son torse. L'eau était froide et pourtant, cela n'a pas altéré sa turgescence. Bon sang, ce type était chaud comme la braise. Je me surpris à l'imaginer avec d'autres hommes, lorsque le climat extérieur s'y prêtait. Je devais admettre que je préférais largement les femmes aux hommes mais je ne les repoussais pas non plus. Cependant, celui-ci, je le fis reculer un peu mais pas pour ces raisons là. Je me dépêchais de le rassurer sur mes intentions avant qu'il ne se trouve ridicule. Manquer une occasion serait bien dommage.

"Une promesse est une promesse mais attends. Tu es trempé. Prends mon tee-shirt"


Après avoir enlevé ma veste en cuir, je retirai mon tee-shirt noir avant de le lui tendre. Je ne portais rien en dessous et je m'amusais de le voir, ses yeux rivés sur mes muscles. Quand on veut bosser chez Genetic, faire de la musculation plusieurs fois par semaine était le minimum syndical. Je profitais de ce moment silencieux pour le détailler. Il n'y avait pas à dire, il était vraiment pas mal. Les traits de son visage le faisait paraître jeune. Et j'adorais ça.

Lorsqu'il me rendit mon tee-shirt, je perçus un début de chair de poule mais je mettais ça sur le compte de l'excitation. Il était mouillé, nous étions en novembre mais à L.A., il ne faisait pas encore suffisamment froid pour nous convaincre d'arrêter et de faire ça ailleurs. J'avais bien pris des putes dans une ruelle sombre et glauque. Prendre un homme dans un port n'était pas pire.

"Allons derrière ce hangar là-bas. Tu as encore des choses à apprendre en matière de billard. Je vais te montrer comment on tiens une queue correctement pour bien viser les trous."


Je trouvais ça amusant de l'exciter. Peut-être parce que cela me permettait de le dominer et que je préférais la domination dans ce genre d'ébat. Mais cela ne lui poserait certainement pas de problème.
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Sacha M. Kwon

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Mar 11 Sep - 23:24

Il pourra le nier mais il me dévorait des yeux. Il me détaillait pour savoir si je répondais à ses exigences. D’une façon naturelle, son visage laissa entrevoir une satisfaction suite à cet examen. Examen non abouti, superficiel et qui manquait, à mon sens, d’approfondissement. En ce qui le concerne, inutile qu’il soit en sous-vêtement pour sentir l’enthousiasme de son membre. Et quel membre... Maseltov ! Pour lui. Mais j’en profiterai, je pouvais donc m’en féliciter également. Il n’avait pas uniquement une belle gueule et un corps magnifique, il présentait pour moi des qualités encore bien plus intéressantes en-dessous de sa ceinture. Je me régalais à l’avance de voir ce qui se dissimulait sous cette bosse mais je ne laisserai pas le prisonnier s’échapper si vite. Qu’il soit à l’étroit et comprimé n’était pas mon problème mais tout le monde sait quel mec altruiste j’étais et s’il fallait que je lui vienne en aide, je m’exécuterais sans rechigner. Altruiste, moi ? Pas autant que je le prétendais dans ce cas car j’étais très intéressé. Dans l’hypothèse où l’organe ferait une apparition, je prendrais soin de le pourvoir d’une nouvelle cellule, plus confortable, chaleureuse et humide à son égard. N’était-il pas dangereux de laisser un fauve en liberté ?

Sa paume atterrit sur mon buste. Il ne me donna pas une explication. Je devais simplement attendre. Mon corps se réchauffa considérablement. Chaque parcelle de ma peau brûlait et mon sang coagulait plus rapidement. Ma température corporelle avait soudainement augmentée. En ce qui me concerne, « être chaud comme la braise » n’était pas à prendre au sens figuré. J’étais réellement bouillonnant. Bouillonnant d’ardeur. J’étais inquiet qu’il me stoppe dans mon élan. Je pensais ne pas lui plaire et effectivement, un sentiment de honte naquit. Cela dura qu’un infime instant. Ses intentions n’avaient pas changé. Il se délesta de son blouson en cuir ainsi que de son tee-shirt me le proposant pour éponger les gouttes rescapées. Je pris mécaniquement le vêtement mais mes yeux étaient obnubilés par l’abdomen et le torse formidablement bien sculptés de mon futur amant.

- Ah ! Euh... Le tee-shirt ? Ah oui ! Pour me sécher... Merci.

J'obéis et lui restituai son haut. C’était la première fois qu’un homme que je ne connaissais pas exerçait une telle influence sur moi. La chair de poule, incontrôlée, lorsque je compris que j'étais quasiment nu face à cet homme dont j'ignorais tout. C’était chose courante mais sur le port, jamais. Coucher avec des inconnus était une habitude mais rarement dans ces conditions. Cette nuit serait sauvage, inconfortable, une nuit de débauche avec ce garçon. Uniquement ce garçon. Aucun jugement, juste du sexe. Probabilités de partager un corps-à-corps passionné : très faibles à nulles. Ne pas ressentir d'amour sincère l'un envers l'autre ne nous privait pourtant en rien de s'échanger de l'affection. Lorsque je couche avec un homme, je l'aime. J'ai envie de lui, j'ai envie qu'il me fasse l'amour fougueusement. Etrangement, une fois l'acte terminé, je ne ressens plus rien. Si. De l'apathie. Je deviens insensible à ce qu'il est, ce qu'il souhaite, ce qu'il fait. Je n'étais pas fier de ce comportement mais comme tout être humain je réponds à mes émotions ou dans ce cas à leur absence. Ce garçon ne violera pas cette règle. Pourquoi devrais-je le traiter différemment ? Je le laissais prendre les directives, ce qui flattait son égo, et me contentais de le suivre. Je souris à ce qu’il me dit, ça c’était un mec, un vrai, qui savait comment me parler. Je l’aimais bien ce type ce qui était le minimum syndical pour prétendre à ce que nous nous apprêtions à faire. Je m’adapterai à la façon dont ce bellâtre fera de moi le sien lors de cette nuit qui s’annonçait incomparable...

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Mer 12 Sep - 20:36

[POST CONTENANT DES SCENES UN PEU HOT]

Il me rendit mon tee-shirt mais je le lâchais, comme si je n'en avais absolument rien à faire. En un sens c'était vrai, j'avais des choses plus importantes à faire en cet instant. Je le récupérerai plus tard, lorsque j'en aurai fini avec lui. Je ne lui demandais pas son nom et ne le lui demanderais certainement jamais. D'une part, je n'avais pas la mémoire des prénoms, d'autre part, je n'avais pas l'intention de le rappeler le lendemain matin. Et puis quoi encore, il faudrait que je ramène le café et les croissants ? Je ne l'avais pas fait pour Maggie, alors pour lui...

Je ne savais pas vraiment ce qu'il attendait de cette nuit mais je ne comptais pas m'attarder sur les discours romantiques et amoureux. Ce serait purement physique, comme presque à chaque fois d'ailleurs. Rien que d'y penser, j'en avais le pantalon tout serré. C'en était presque douloureux. Presque... Cela signifiait que je n'était pas encore au meilleur de ma forme. Pourquoi exposer un attirail pas totalement monté ? Il nous faudrait attendre encore quelques minutes.

Je n'avais pas de préservatifs et je supposais qu'il n'en avait pas non plus. Je ne craignais pas vraiment les maladies, mon but n'était pas de mourir vieux. Comme je l'ai déjà dit, ma mort est programmée pour la trentaine et je n'accepterai pas d'attendre au delà de quarante ans.

Je ne m'inquiétais pas vraiment pour lui. Accepter de coucher avec un inconnu rencontré peu de temps auparavant, il ne fallait pas s'inquiéter de se faire tuer ou de chopper une maladie. Bien, le problème technique était réglé, on pouvait passer aux choses sérieuses.

Je ne connaissais pas son âge mais il semblait plus jeune que moi, ce que je préférais mais je crois l'avoir déjà dit. L'imaginer totalement soumis devant moi, près à tout pour me satisfaire m'excita davantage. Je n'étais pas un fana des relations SM avec une femme, la passion prenant le pas sur tout le reste. Mais avec un autre mâle c'était différent. Je ressentais le besoin de les dominer. Si j'avais une psy, elle me dirait sans doute que c'est à cause de ce que j'ai subi avec mon grand-père. Mais une fois encore, je n'ai pas de psy.

La tension dans mon boxer commença à être douloureuse. J'aime beaucoup cette sensation, le soulagement lorsqu'on me libère est déjà un plaisir agréable. Prêt et bien dur, ce n'était qu'une succession de cellules hautement sensible. Je vous laisse imaginer ce qu'on peut ressentir lorsqu'on le glisse dans un endroit aussi étroit chez un partenaire.

Le jeune homme se rapprocha de moi. Je ne voulais pas qu'il m'embrasse car je n'en ressentais pas le désir alors je posais une main sur sa nuque, faisant glisser sa tête le long de mon cou. L'autre lui caressait déjà les fesses jusqu'à ce qu'elles soient inaccessibles.

Il ne s'offusqua pas de quoi que ce soit, après tout, il avait accepté que je pilote, que je le contrôle. Il était mon animal, mon esclave, je pouvais en faire ce que je voulais. Je ne voulais pas le lui dire, s'il le prenait mal et qu'il décidait de tout arrêter, je serai extrêmement frustré. Il n'est pas dans mes habitudes de violer quelqu'un mais là, ce serait tenter le diable.

Mon esclave passa du temps et de l'énergie à astiquer mes tétons durcis par le froid et l'excitation, avec sa langue. Ce contact chaud et humide en promettait d'autres des plus agréables. Je continuais de pousser sa tête un peu plus bas. J'étais le maître et j'avais besoin de mon esclave. Il devait me libérer, me soulager. Je n'en pouvais plus d'attendre mais cette douleur était douce et même agréable.

Je n'attendais plus que ce moment, celui où il déboutonnerait mon pantalon avant de baisser la braguette. Je suis certain qu'il prendrait un malin plaisir à prendre son temps mais je n'en avait cure. Cela serait fait, c'était tout ce qui importait. Mais je trouvais qu'il mettait bien trop de temps et, n'en pouvant plus, je me lâchais à mes pulsions, prenant beaucoup de risques. Cela étant, il semblait aimer ça.

"Plus vite, plus vite... Si tu t'en sors bien, tu ne le regretteras pas quand je t'ordonnerai de te mettre à quatre pattes. Crois-moi, cette nuit te sera inoubliable... Mais avant, il va falloir mériter ton dû. Alors, prêt pour le grand saut ?"
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Sacha M. Kwon

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Sam 15 Sep - 12:19

Coucher avec un inconnu au port. Expérience inédite. Il faut que je pense à le rajouter sur mon pense-bête. J’étais prêt à passer à l’action, je n’attendais plus que son autorisation et ses ordres. Jouer le dominé ne me demandait aucun effort. C’était naturel. Sexuellement parlant je veux dire. Alors qu’un homme soit entreprenant avec moi était sans originalité. Il m’agrippa fermement par la nuque. J’avais envie de l’embrasser. Pas lui. J’ai, de ce fait, pensé que je ne le méritais pas. Etait-ce un cadeau qu’il réservait à son petit-ami ou sa petite-amie ? Je ne suis pas d’accord. Je revendique un baiser. Ses lèvres m’animaient et savoir que je n’avais pas le droit d’y goûter me frustrait. J’espérais qu’il change d’avis. Pour cela, je me devais de le satisfaire et de le surprendre et alors peut-être qu’il m’embrassera... A défaut de pouvoir déposer ma bouche sur la sienne, je m’entraînais le long de son cou. Ma langue anesthésiait quelques fois sa peau. Accompagnés par mes baisers, mon souffle chaleureux refroidissait son épiderme, maintenant baptisé par mes langoureux dons. Je me suis rebellé, osant lécher le lobe de son oreille droite. Je n’avais pas enfreint ses règles car je ne me suis pas aventuré sur son visage. Je les avais contournés. Pendant ce temps, lui malaxait mes fesses, m’obligeant à effectuer un mouvement vers l’avant à chaque fois qu’il les tenait sauvagement.

Ma tête descendait le long de son corps marquant quelques étapes. La seconde se trouvait être son buste et plus particulièrement ses tétons. Voici deux bouts de chairs que j’allais prendre plaisir à malmener. Les agrippant avec mes dents, je leur accordais un temps de repos en déposant des baisers attentionnés qui se voulaient réparateurs. La main sur mon crâne, mon amant me poussa vers le sol, me forçant à glisser mes lèvres le long de son corps. Je n’oubliais pas d’humidifier chaque parcelle sur mon passage avec le bout de ma langue. Me voici maintenant à genoux face à son nombril. En dessous, un duvet vertical me montrait le chemin. Comme si j’en avais besoin...

Mon maître m’adressa quelques paroles. Il exigeait plus de rapidité. Savoir qu’il s’impatientait que je le dégage de sa séquestration me fit sourire intérieurement. Les rôles étaient comme inversés. Il devenait dépendant de moi, de la délectation que je lui jurais. Une nuit inoubliable ? S’il savait le nombre d’hommes qui m’en avaient promis une. Qu’avait-il de différent pour se montrer si confiant dans ses promesses ? J’aimais cette arrogance. Un dominateur se doit être imbu de sa personne s’il souhaite garder son contrôle sur son soumis. Comme il l’a souligné précédemment, une promesse est une promesse, non ? Je n’ai pas répondu à sa question. Mes actes parleraient pour moi. Je n’aimais pas discuter. Nous pouvions parler avant, nous pouvions parler après (bien que je ne le souhaitais pas) mais pas pendant. Les seuls sons que je désirais entendre étaient des gémissements. Je voulais l’écouter crier, le voir jouir, j’étais présent, sur ce quai, pour le satisfaire. Vu son état, quelque chose me confiait qu’il en avait besoin. Je serai là, uniquement pour lui, tout à lui, juste cette nuit. Moi aussi, je souhaitais que cette nuit lui soit inoubliable et s’il en valait la peine, je m’assurerais qu’elle le devienne.

Une seule main m’aurait suffi pour lui ôter ce textile désagréable et pourtant, je me suis empressé de délier son sexe de ses chaînes. Complice moi ? Un rôle qui m’était sur mesure. Après avoir descendu sa braguette, l’une de mes mains plongea dans l’inconnu pour abaisser son sous-vêtement alors que l’autre assailli de suite son organe avant qu’il ne s’échappe. Effectivement, si j’en croyais la taille de cette bête, je me souviendrais longtemps de cette nuit. Mon anus également. Je n’allais pas me dégonfler pour autant. La dimension, même si elle comptait, ne faisait pas tout le plaisir. Encore fallait-il savoir la dominer. Si je ne voulais pas dérouillé, j’avais tout intérêt à ce que son pénis suinte de ma salive. Pour cela, le corps humain était parfaitement armé. Examinant dans un premier temps le tube, tout en exerçant une pression avec ma main gauche dessus pour le masturber, je fis « le grand saut ». Humidifiant mes lèvres, je les ai placés sur son membre pour lui laisser le plaisir d’ouvrir le passage vers l’extase. Avançant ma tête, je m’employais à humidifier toute sa verge même si pour cela, je devais bloquer ma respiration. La fellation était un acte que j’aimais pratiquer. Je n’avais cessé de me perfectionner dans cette pratique au fil de mes entretiens individuels avec mes amants. Je comptais bien le lui prouver. En fait, j’étais bien plus doué que ce que je pensais compte tenu de cette nouvelle saveur qui s’ajoutait à la fête. En véritable expert, je n'avais eu recours qu'à quelques secondes avant qu'il ne lâche son liquide séminal. En effet, il était très excité et n’avait pu ainsi retenir son liquide pré-éjaculatoire permettant de faciliter la pénétration. C’était un bon point pour moi, car ce liquide servirait de lubrification pour la seconde partie de notre rendez-vous. Ma main droite se déposa en plein milieu de son torse. Ma langue caressait et humecter la peau de son phallus mais également son urètre qui secrétait son excitation. J’étais prêt à tout pour l’entendre gémir de plaisir et même pour qu’il devienne addictif de la satisfaction que je lui procurais.

A aucun moment, je ne me posais pas la question de savoir si ce que nous faisions était bien, ou mal. J’avais envie de lui, il avait envie de moi. Nous étions tous les deux esclaves de nos pulsions.

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Mar 20 Nov - 21:36

Que dire pour décrire ces moments ? Je ne me perdrais pas dans la comparaison homme-femme. C'était différent mais dans les deux cas, ce n'était pas moi qui me retrouvais à quatre pattes. Mais je devais reconnaître que c'était particulièrement bon. Sérieusement, c'était particulièrement bon. Généralement on avait pas aussi bien avec une prostituée et je n'avais pas envie de dépenser une fortune pour vérifier si les putes de luxe s'en sortaient mieux. J'espérais seulement qu'il allait pas me sortir son tarif à la fin...

Je préférais éviter de parler, ma voix risquait de trahir le plaisir que je prenais et je refusais de lui accorder ce genre de plaisir personnel. Il ne méritait aucun compliment, il n'était rien, rien de plus qu'un esclave sexuel et il le savait. Du moins, c'est ce que je m'imaginais. Mais je ne pouvais retenir mes gémissements de plaisir. Il méritait tout de même cette offrande. C'était si bon...

Malgré tout, je n'avais pas envie qu'il en finisse de cette façon. Il était soumis mais j'étais trop passif. Et je n'aimais pas la passivité. Je suis un homme d'action après tout. C'est pour cette raison que je l'ai repoussé tout doucement. Il s'est retiré, donnant un léger coup de langue, me regardant malicieusement. Je me demandais comment était mon regard. Sans doute affamé. Car sa bouche ne me suffisait plus. J'en voulais plus.

Je ne lui laissais pas le temps de se lever et lui intimais même l'ordre de ne pas bouger. Le sexe toujours dur et dressé, je me glissais derrière lui, me penchant vers son cou, mes tétons durs, se frottant contre son dos. Le relevant légèrement, suffisamment pour le léger bout de tissu qui me séparer de son sexe, tout en me frottant contre lui pour accroître son désir. J'avais envie qu'il me supplie de le prendre.

A son tour d'être nu. Et dur, d'après les informations que me transférait ma main droite tenant fermement sa turgescence. J'entrepris quelques va-et-vient, mon autre main pinçant son téton. J'avais imaginé une théorie comme quoi associer la douleur au plaisir procuré par le sexe développait une sorte de réflexe de Pavlov... Libérant mes mains, j'en posais une sur son épaule tandis que l'autre tenait mon sexe. Je frottais mon gland humide contre son anus. Je ne voulais pas m'abaisser à le lui lécher mais l'humidifier d'une quelconque façon faciliterait la pénétration. Lui faire mal, un peu, oui mais me voir refuser l'entrée nous causerait beaucoup de tort.

Avant de rentrer en lui, mes dents se posèrent sur ce bout de chair situé entre le cou et l'épaule. Une petite morsure sans danger mais je serrais de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'il ressente une douleur presque trop forte. Je relâchais alors la mâchoire pour le pénétrer sans plus attendre. J'espérais que ma théorie fonctionnerait. L'idée de l'apprivoiser me plaisait assez.

J'allais de plus en plus vite, de plus en plus loin. J'étais un peu à l'étroit, cela augmentait mon plaisir et m'incitait à accélérer la cadence...
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Sacha M. Kwon

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Dim 25 Nov - 17:16

J’ai grandi surprotégé par quatre frères. De par mon âge et par mon caractère, j’ai été, et d’ailleurs je le suis toujours, chouchouté par les hommes qui composent ma vie. Même ceux de passage se sont toujours montrés attentifs à mes besoins. Mais cette nuit fut différente de toutes les autres. Ce fut la première fois qu’un homme ne s’encombrait pas à savoir si je me sentais bien ou non ou qu’il ne s’ennuyait pas à faire son maximum pour me séduire. Il ne me traitait pas comme un garçon dont il fallait prendre soin. Non, rien de tout ça. Il se foutait de ce que je pouvais ressentir ou penser, tout ce qu’il voulait c’était prendre son pied. Et j’étais parfaitement d’accord avec ça. Je n’avais pas envie qu’on me voit comme un enfant, comme une personne vulnérable qu’il fallait protéger. Nous n’avions besoin de nous présenter, de nous parler, ni même de nous regarder pour qu’une drôle d’alchimie fonctionne entre nous. Une alchimie d’ordre charnel. Je ne cherche aucunement à justifier mon acte mais à le comprendre. Après tout, je prenais plaisir à être avec cet homme et en soit, je pense que je n’avais pas à m’en cacher ni à en avoir honte.

Et lui, à quoi pensait-il ? Lui ne pensait pas. Il ne le pouvait pas. Sans me vanter, j’étais l’un des meilleurs. Il pouvait se féliciter de m’avoir rencontré ce soir. J’étais en proie au désir de le voir gémir et je repoussais mes limites parce qu’il était différent. C’était ce que je ressentais. Pour lui s’en était assez et il me retira de sa verge laquelle fut flattée d’un dernier coup de langue. J’aurais tellement aimé poursuivre cette fellation. Cependant, il n’aurait pas tenu longtemps avant de relâcher sa semence. Il avait d’autres ambitions pour moi. Des projets que j’appréhendais car nécessitant une bonne préparation.

Me dégonfler ? Ce serait mal me connaître. J’aspirais ardemment à ce qu’il fasse de moi le sien et je me sentais prêt à recevoir les épreuves qui seront générées par cette fusion. Je le réclamais secrètement et convoitais son être entier. Que cette union soit sauvage ou tendre, je n’en avais que faire dès l’instant où elle avait lieu. Il se glissa derrière moi après m’avoir ordonné de ne pas bouger comme si je n’étais qu’un chien. J’étais partagé entre l’envie qu’il me pénètre sévèrement et la douce envie de le frapper mais je fus soulagé de sentir de nouveau la chaleur de sa peau contre mon dos. Alors que sa queue fermement dressée limait mon sous-vêtement, le souhait qu’il me saisisse brutalement ne pouvait plus rester confidentiel.

- Prends-moi. S’il-te-plaît.

Je l’implorai et me rendai compte du ridicule dans lequel je me trouvais. Mais je n’en avais rien à faire d’être ridicule. Pas devant lui. Je crois même que de me regarder si dépendant de ses décisions flattait son égo et par conséquent me renvoyait l’image d’un homme dominateur. Ce que j'aime. Se tenant derrière moi à une distance que j’aurais désirée plus intime encore, il s’accrocha à mon sexe me masturbant alors que deux doigts de son autre main s’employèrent à presser l’un de mes tétons. Mon sexe réagit instantanément se serrant encore plus fort entre ses doigts inflexibles alors que je lâchai à plusieurs reprises un cri menteur dénoncé par des soupirs de satisfaction. Je me cambrai vers l’avant, mes yeux se plièrent alors que ma mâchoire se comprima. Mes mains vinrent instinctivement enlacer sa nuque me mettant dans une position très inconfortable lui permettant de faire ce qu’il voulait de moi. Mon corps ne m’obéissait plus, il n’était maintenant guidé qu’à travers les intentions aussi bonnes que douteuses de mon amant. Ainsi, mon anus caressa son gland déposant de ce fait son liquide pré-éjaculatoire.

Arriva l’instant tellement redouté et envié. La pénétration. La douleur de son sexe en moi fut égalée par sa morsure au creux de mon épaule. Mais encore une fois, il mêlait parfaitement le plaisir à la douleur sans aller trop loin à mon goût. Naturellement, je criai. Des cris d’extase ou des cris de déchirement, moi-même ne pourrais les identifier. Son membre le plus viril ne trouvait pas sa place et c’est probablement pour cette raison qu’il décida d’y aller plus en profondeur et surtout avec plus de hâte et de précipitation. Il me façonnerait comme il l’aurait décidé. J’avais besoin de serrer quelque chose entre mes mains mais je n’avais rien alors que lui se foutait de ma détresse parce qu’il savait qu’au fond je prenais mon pied. Si je ne doutais pas que pour lui cet instant était une merveille, j’avais besoin de le sentir avec moi. J’agrippai mes mains aux siennes entremêlant nos doigts. Aussi longtemps qu’il me baisera, je ne relâcherai pas ses mains. Mais je fus rapidement victime de son ardeur et de sa fougue. Jamais une personne ne m’avait fait l’amour de telle sorte. Quoique ce groupe de mots ne soient pas le plus approprié, je préférais le considérer comme tel. Je suis tombé en avant, plus faible maintenant et supportant quelques fois mal la dureté avec laquelle il me possédait. Pris au piège, il se cambra lui aussi. Dans cette position, l’accès vers le bien-être suprême lui était encore plus libre et j’espérais qu’il me déchire encore plus à chaque coup. Ce qu’il fit spontanément. J’acérai alors sa main de mes dents aiguisées pour éviter d’hurler. Il aurait très certainement mal mais face à ce qu’il m’infligeait il n’était pas en droit de se plaindre. Si j’avais pu aller jusqu’au sang, je ne l’aurais pas évité pour qu’il garde un souvenir de nos ébats. Il se contentera de l’empreinte de mes incisives et canines sur le dos de sa main pendant quelques jours. S’il insistait, je pouvais m’assurer de le marquer à vie.

Les yeux toujours fermés, je sentais progressivement mon corps accepter son pénis et même si ce dernier était surdimensionné et que je n’avais encore jamais eu l’opportunité de dresser tel engin, je détenais néanmoins assez d’expériences pour m’adapter à chaque homme. Lui compris. Je relâchai donc ma mâchoire de son étreinte. Le mal, bien que toujours présent, fut moindre qu’à ses premiers mouvements mais je comptais sur lui pour me surprendre de nouveau. Je l’imaginais endurant et rêvais qu’il me traite ainsi encore plusieurs minutes, dans d’autres positions, donnant tout son être et tout son âme. Je ne me lassais pas de ses pénétrations chacune engendrant délectations et gémissements. Toutefois, je ne lui en voudrai pas de s’abandonner à la jouissance : il faudrait être unique pour ne pas exploser face à tant de passion. Complètement docile à ses actes, je me préparais à me faire réceptacle de son essence.

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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Dim 16 Déc - 21:30

Le port était un endroit très pratique pour exercer ce genre de choses. Il n'y avait personne d'autres à part nous. L'air marin nous faisait frissonner. Cependant, nos activités, illégales dans certains Etats, nous procurait déjà bon nombre de frissons. De plus, cela nous réchauffait légèrement. Il n'y a pas à se préoccuper du monde extérieur lorsque ce que nous vivons est aussi intense. Intense... oui... et je pèse mes mots. Ce n'était peut-être pas l'expérience la plus extraordinaire mais elle demeurait irrévocablement très plaisante.

J'accélérais la cadence, ne sachant comment m'arrêter avant la fin, avant l'ultime coup qui me permettrait de me vider en lui... Je l'attendais avec impatience mais je me devais de faire durer ce moment. Non seulement je n'avais pas terminé de faire tout ce que je voulais de lui mais en plus, j'avais une certaine réputation à tenir. Pour cela, je devais arrêter, faire une pause... Il me fallait explorer d'autres choses encore.

Je ralentis la cadence et ressortais très lentement... Je ne lui laissais pas le temps de reprendre possession de son corps et le retournais, le forçant à s'allonger sur le sol dur, froid et humide. Je me fichais bien de savoir s'il avait froid ou si le sol le gênait. Il allait prendre cher et encore plus s'il lui venait l'idée de se plaindre.

Je repris alors les pénétrations en douceur tentant de le masturber en même temps. Je ne voulais pas être le seul à libérer ma semence. Je voulais qu'il expulse son sperme sur son corps, se souillant de manière à se rappeler cette nuit jusqu'à tant qu'il se lave ou le retire.

Mais je ne tenais plus. J'aimais le voir grimacer de plaisir et cela me donnait envie d'aller de plus en plus vite. Je n'y tenais plus, et me torturais moi-même. J'abandonnais son sexe pour me concentrer sur ce que faisait le mien. J'espérais qu'il se touche en même temps, augmentant un peu plus ses mimiques qui m'excitaient davantage. La cadence allait de pair avec son plaisir et le mien.

Au bout de longues minutes, je ne pouvais me retenir davantage. Je le pénétrais en allant au maximum de ma rapidité, usant de mon pouvoir pour raviver la douleur de sa morsure. Suffisamment fort pour qu'il la ressente mais pas assez pour qu'il se doute de l'existence de mon pouvoir. Soudain, je sentis mon corps se recouvrir de spasmes de plaisir intense... Je poussais un ultime gémissement de désir, tandis que mes sperme se déversait dans son corps à mesure que l'orgasme se déversait en moi. Je restais là un moment, oubliant presque l'existence de mon amant de ce soir...
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MessageSujet: Re: Boire seul le soir de Thanksgiving... [Partie 2/2] /!\ Scène à caractère sexuel /!\ [Terminé]   Lun 17 Déc - 12:55

Sa volonté me surprenait. Alors que je pensai qu’il allait s’abandonner à l’extase, il réussit à se contenir afin de faire durer le moment. Il m’allongea sur le dos sans prendre soin de m’installer confortablement. Cela aurait été une perte de temps de toute façon. Il reprit ses pénétrations toujours aussi plaisantes. Mon corps ne m’obéissait plus. Je me cambrai vers lui, lui offrant tout ce qu’il désirait. Mon sexe fut dépendant de sa main et quelle joie de le sentir me masturber à la même cadence que la sienne. Une joie de trop courte durée pour moi, insatisfait qu’il n’aille pas jusqu’au bout. Cependant, il s’appliquait tellement dans son acte que je ne lui en tins pas rigueur et pris sa relève. Puis, au moment de laisser se propulser sa semence, la douleur de sa morsure me réveilla. Dès l’instant où je ressentis ses crocs m’acérer, mon sperme, en forte quantité, s’étala le long de mon corps.

- Aaahhh... Aahh... AAAaaahhh !

Je soupirais longuement, essoufflé par ma jouissance, et profitai qu’il se remette de son ardeur pour l’embrasser. Finalement, et même s’il n’a pas donné du sien, j’aurais goûté ses lèvres. Que cela lui plaise ou non, je n’en avais que faire. Elles furent aussi délicieuses que je me l’étais imaginé. Je me suis faufilé pour échapper à son poids même si la température de sa peau m’était agréable. Je me relevai et cherchai mes vêtements. Le rythme de ma respiration ne s’était pas amélioré, j’inspirais et expirais toujours aussi vite, toujours aussi fort mais mon état d’esprit parvint à assumer le reste de mon corps.

- C’était cool. Ça fera deux cents dollars mon chou.

Je zieutai tout autour de moi jusqu’à les apercevoir quelques mètres plus loin. Il faudrait avertir le maire que le port est passablement éclairé. A moins que ce soit ma vue qui déraillait. Je détaillai mon amant, toujours nu et profitai une dernière fois de cette vision. Il était beau et bien bâti, j’avais eu beaucoup de chance de tomber sur lui ce soir. Merci à mon karma, je n’aurais pu prédire mieux comme Thanksgiving.

- Ça va, je rigole.

Je m’éloignai pour récupérer mes vêtements. Je me sentais sale et n'avais qu’une envie : retrouver mon appartement pour me laver. J’enfilai mon jean sans mon sous-vêtement, ce dernier m’étant nécessaire pour retirer la semence versée sur mon torse. Puis je me couvrai complètement. Mes vêtements ont traîné par terre, trempés, froissés et le froid les rendait presque insupportables au toucher. Une fois vêtu, je regardai celui qui avait su rendre cette soirée inoubliable. J’haussai mes sourcils et lui souris amicalement.

- Bon ben... Bonne continuation !

C’est-à-dire que mis-à-part lui souhaiter une bonne route, je ne trouvais pas d’autres mots pour mettre un terme à cette aventure. Habituellement, quand je quitte un homme après m’être envoyé en l’air avec lui, il dort ce qui me facilite la tâche et m’évite la gêne. J’ai mes habitudes. Si mon amant se lève avant moi et décide de rester, je lui fais clairement comprendre que je ne suis pas intéressé. « Je ne suis pas le genre de garçon qu’on épouse » est une phrase que je sors inévitablement de ma poche. Dans le cas présent, elle ne m’était d’aucune utilité. Nous sommes dans le même état d’esprit ce qui me permet de reprendre ma route sans me retourner.

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